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         Matisse  Matisse - La chevelure

    "La vie des grands hommes nous rappelle que nous pouvons nous aussi rendre notre vie sublime et laisser derrière nous, après notre mort, des empreintes sur le sable du temps" a dit Henri Longfellow. Maintenant, la question qui se pose est celle-ci : laisserons-nous quelque chose qui parlera de nous ? Aurons-nous profité de la vie comme il faut ?

    Une image, à présent…

  Imaginez que chaque matin une banque vous ouvre un compte crédité de 86 400 Dirhams, avec pour vous ces deux règles à observer :

    1ère règle : tout ce que vous n'aurez pas dépensé dans la journée vous sera retiré
sans que vous puissiez ni tricher, ni virer cet argent sur un autre compte. Mais
chaque matin la banque vous ouvrira un nouveau compte crédité de la même somme.

    2ème règle : la banque pourra interrompre ce jeu sans préavis. Elle vous dira alors
que c'est fini, qu'elle ferme le compte, qu'il n'y en aura aucun autre...

    Cette banque existe et nous la connaissons tous : c'est la vie, c’est le temps.
Chaque matin, à notre réveil, nous sommes crédités de 86 400 secondes de vie. Le soir, quand nous nous endormons, ce qui n'a pas été vécu au cours de la journée est à jamais perdu.

    Et chaque jour c’est ainsi, sans que nous sachions combien de fois sera renouvelé le compte. Car nous vivons avec la deuxième règle : la vie peut s'arrêter a tout moment !
Alors cette question toute simple : que faisons-nous de nos 86 400 secondes quotidiennes ?

     D’après Azoure, blogueur marocain
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